L'actualité immobilière de l'agence Axe 24
30 août

Le point sur l’impact de la fiscalité si vous achetez un bien immobilier à Trélissac !

Umzug in eine leere Wohnung im Altbau

Généralement, les acheteurs ne pensent pas à prendre en compte le poids des impôts locaux dans le calcul de leur budget. Ils font attention aux taux de crédit, aux charges de copropriété, aux frais de notaires, aux honoraires d’agence… Mais beaucoup oublie d’évaluer le poids des taxes foncières et d’habitation dans le financement d’un bien immobilier. Meilleurtaux.com a donc voulu faire le point. Le courtier a réalisé une étude qui vise à mesurer l’impact de la fiscalité locale dans le financement d’un logement type (70m²) à la fois en euros réels mensuels, en nombre de mensualités supplémentaires sur une année de remboursement et en équivalent de taux d’intérêt. Si vous souhaitez acheter un bien immobilier à Trélissac, intéressez-vous aux impôts locaux, car ils pèsent sur le budget !

La taxe d’habitation et la taxe foncière représentent en moyenne 173 € par mois
Dans son étude, Meilleurtaux.com démontre à quel point la fiscalité locale augmente les mensualités de crédit, le taux d’intérêt « fiscalité comprise » et le nombre réel de mensualités annuelles. « En moyenne, pour les 10 grandes métropoles françaises, la fiscalité locale représente 173€ de plus par mois à acquitter pour 167 € l’année dernière et 160 € il y a deux ans », explique Maël Bernier, porte-parole du courtier. Les plus mauvaises élèves sont, dans l’ordre : Montpellier, Bordeaux, Marseille, Nantes et Toulouse avec plus de 200 € par mois pour les deux premières, 199 € pour Marseille et en moyenne 190 € pour Nantes et Toulouse. En clair, cela signifie qu’un Montpelliérain qui achète un bien immobilier de 70 m² va payer, non pas 1006 € par mois pour financer son bien, mais 1225 € en réalité en incluant la fiscalité locale, soit plus de 200 € en plus. «Paris fait quant à elle, une fois n’est pas coutume, figure de « paradis fiscal », la note ne s’alourdissant pour un parisien que de 95€, autrement dit une goutte d’eau rapportée au plus de 3000 € de remboursement mensuel nécessaire au financement d’un 70 m² dans la capitale», remarque Maël Bernier.

C.V. / Bazikpress © Robert Kneschke

 

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